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04/10/2008

Lu pour vous

Il fut une époque, où les bons livres d’échecs en français ne se bousculaient pas sur les étagères des librairies spécialisées. Hormis ceux de Pachman ,Euwe, ainsi que l’incontournable « Art du combat aux échecs » de Bronstein, il fallait se tourner vers la littérature anglaise, voir russe.

L’éditeur montpelliérain Olibris a eu la bonne idée de traduire, en 2007, le livre du MI John Watson  « Maîtriser les ouvertures ».

Qu’on ne s’y trompe pas! Ce n’est pas,comme l’indique le titre, un énième livre sur les ouvertures.

L’ouvrage est constitué de deux parties distinctes. La première partie, la plus intéressante, constitue le premier quart du livre. Dans la seconde partie, l’auteur aborde les débuts ouverts et semi– ouverts.
Un second tome vient d’être édité, celui-ci traitant les débuts fermés.

Mais revenons à cette première partie. L’auteur y décrit les principes fondamentaux sur lesquels reposent les ouvertures et, d’une manière plus générale, une partie d’échecs. Quel est, en effet, l’intérêt d’apprendre par cœur les vingt premiers coups de la variante classique de la Française, si on ne sait pas sur quoi ils reposent.


Dans un premier chapitre, Watson nous parle de ce qui caractérise une ouverture: le centre, le développement, etc…

Ensuite, l’auteur nous entraine sur les caractères positionnel de l’ouverture:case faible, case forte etc…

Vient le chapitre le plus intéressant :  « la signification de la structure ». Je conseille fortement à tout joueur, quel que soit son niveau, de bien s’arrêter sur ce chapitre. Watson nous parle des pions: pions isolés, doublés, pendants, l’importance de la structure de pions, chaîne de pions etc…

Puis vient le chapitre intitulé « la pollinisation croisée »! Mais celui là, je vous laisse le découvrir.


Enfin, argument implacable pour lire ce livre:la traduction est de François-Xavier. Ce n’est pas une bonne raison, ça ?

Eric

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