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01/02/2009

Nationale IV à Vincennes

Dimanche 18 janvier dernier notre équipe "petit-poucet" du groupe affrontait Vincenne le leader.

Amenés par leur Capitaine Olivier, les 8 joueurs du club portifontain effectuaient le déplacement avec l'intention de ne pas s'en laisser compter.

... Objectif réussi. Nous nous inclinons dignement (4 à 0)............ Découvrez le reportage d'Olivier.


4 nulles ont été arrachées le 18 janvier par notre équipe qui rencontrait les redoutables joueurs de Vincennes, leaders incontestés de la poule.

On leur rendait 164 points en moyenne, la nôtre s’établissant à 1747 points, alors que la leur dépassait les 1900 ! Les héros de ce match sont : Sylvain, Marc, Yves et Michel.

Au 1er échiquier, avec les Noirs, Pekka réussit assez vite à pousser son pion b jusqu’en b2, mais sa protection s’avère délicate et en finale, il doit concéder la qualité et un pion, ce qui est une situation sans avenir. Sylvain, avec les Blancs, lance une forte attaque sur le roi noir, mais, après des échanges, il opte pour une nulle prudente.

Longtemps, Marc subit un certain retard de développement, jusqu’à ce que, la machine chauffant, il fasse donner ses deux cavaliers, qui par leur placement harmonieux, rétablissent l’équilibre. Maxime doit concéder le centre à son adversaire, en dépit d’un fou bien placé en b2.

Yves, opposé à M. Patrouilleau, (1824) n’a pas peur et joue une sicilienne. Les Blancs voient leur fou en g2 enfermé par leur pion e4. La situation, très équilibrée, débouche assez normalement sur une nulle.

La partie de Michel se révèle très tactique, dès la sortie de l’ouverture avec une menace de fourchette de pion, compensée par une contre-menace équivalente ! Grande complexité de la position, qui fait l’affaire de Michel.

Thierry a donné un pion dans l’ouverture, pour bénéficier d’un avantage de développement, mais cela ne suffit pas à forcer le gain et la finale est délicate avec un cavalier contre tour et un pion.

Olivier sacrifie une pièce sur le roque, en pensant forcer le mat. Tout à ses spéculations pour la victoire, il néglige la nulle par répétition de coups, que l’adversaire n’aurait pas pu empêcher, le roi devenant l’objet d’échecs perpétuels par la seule dame. Dommage !

Olivier